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Défiscalisation des heures supplémentaires

Défiscalisation des heures supplémentaires

  Arrêtons de détruire le pouvoir d’achat de la France qui se lève tous les matins ! … Le gouvernement nous parle depuis ...

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Depuis le 20 mars 2015, EDS est libérée :

EDS

L’Aventure commence le 20 mars 2015 au Golf d’Ableiges. Je vous propose de suivre l’aventure sur ce blog régulièrement.

Les chefs d’entreprises du val d’oise s’unissent pour mutualiser leurs déchets…

Mutualisation des déchets des entreprises

Mutualisation des déchets des entreprises

Le 30 octobre : Plénière du CJD val d’Oise : un projet pilote sur la gestion des déchets.

Un bel exemple de stratégie d’alliance entre entreprises…

A l’occasion de sa plénière sur le développement durable, à laquelle était associée Dynamic 95 (Saint-Ouen l’Aumône), le CJD (centre des jeunes dirigeants) a rassemblé une centaine de participants et convié les entreprises à une visite du centre de traitement des déchets Auror’environnement.

Cette réunion visait à mettre l’accent sur une problématique identifiée sur les parcs de Saint-Ouen l’Aumône : la collecte des déchets des entreprises.

« Suite à un comité consultatif auquel a participé le CJD Val d’Oise dans le cadre du Grenelle de l’environnement (agenda 21) et à des études engagées par l’agglomération de Cergy-Pontoise, nous avons constaté que les déchets générés par les entreprises locales n’étaient pas traités de façon systématique au centre de Saint-Ouen l’Aumône, souligne Clément de Souza, actuel président du CJD Val d’Oise et membre de l’association Dynamic 95.

Veolia, qui exploite le centre, ne collecte et ne traite actuellement que 30% des DIB* des entreprises de la zone.

En reprenant les contrats passés dans ma propre entreprise, je me suis rendu compte que le contenu de nos bennes partait à une centaine de kilomètres d’ici, dans le Val de Marne ! »

Atterrées par ce constat, à l’encontre de tout bon sens écologique, les entreprises de Dynamic 95 se mobilisent alors pour signer une convention avec Veolia afin de mutualiser la gestion de leurs déchets et confier les collectes à l’exploitant local.

« C’est un acte responsable et citoyen, gagnant – gagnant, qui nous permet de négocier des prix attractifs. Plus les entreprises seront nombreuses à initier cette démarche, plus les prix obtenus seront compétitifs. »

Le CJD souhaite maintenant étendre cette expérimentation au niveau national et inciter à une gestion de proximité des déchets en jouant la carte de la « territorialité ».

Une stratégie d’Alliance – que Gaëtan de Sainte Marie, membre du Bureau National du CJD a d’ailleurs qualifié d’ETI partenariale à la française – et qui pourra être déclinée à d’autres domaines.

L'invité : Gilles Berhault Président du comité 21

L’invité : Gilles Berhault Président du comité 21

Défiscalisation des heures supplémentaires

 

Arrêtons de détruire le pouvoir d’achat de la France qui se lève tous les matins ! …

Le gouvernement nous parle depuis un an de la compétitivité et semble oublier le pouvoir d’achat, qui est, lui aussi, un est des moteurs de la croissance.

Hier, Messieurs les députés Thomas THEVENOUD et Thierry MANDON semblent réaliser l’erreur commise il y a quinze mois en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires pour nos collaborateurs.

Nous ne pouvons que saluer leur démarche.  Malheureusement, les déclarations de certains membres du gouvernement, qui prétendent que cette décision prise il y plus d’un an devait créer de l’emploi, prouvent à quel point les cabinets parisiens ont une réelle méconnaissance de ce qui se passe dans les entreprises françaises et plus particulièrement dans les PME.

En voici un exemple simple :

Comparons le bulletin de paie de ce collaborateur d’une PME du secteur de l’industrie, qui n’a pas pu être augmenté par son entreprise cette année, et pour cause :

Voici les trois effets pervers de cette suppression :

1-En mars 2012, son salaire brut pour 39 heures hebdomadaires dont 4 h supplémentaires s’élevait à 2 944,92 €. Il touchait net hors Titres restaurant 2 256,98 €.

En mars 2013, pour le même temps de travail, il a un salaire brut de 2 944,92€ et touche 2 176,71€.

Soit 80,27 €/mois, ou 963,24€ net annuel de pouvoir d’achat en moins.

Et ce n’est que le premier effet, visible déjà il y a un an ! Ceux que l’on découvre aujourd’hui sont les deux effets suivants :

2- En mars 2012, son salaire mensuel imposable était de 1 968,43€.

En mars 2013 il est de 2 267,15 €, soit 298,72 €/mois de plus, ou 3 584,64 € annuel.

Pour un contribuable imposé à 15% cela fait 537,70€ d’impôt en plus….

3-En mars 2012 le coût total mensuel de ce collaborateur pour son entreprise était de 4 469,19 €.

En mars 2013 il est 4584,42€, soit une augmentation de 115,23€/mois, et 1382,76 € par an.

En conclusion, et cet exemple a été pris volontairement pour un collaborateur qui ne fait pas d’heures supplémentaires au-delà de 39h hebdomadaires, comment motiver les salariés à travailler autant pour gagner moins ? Et comment voulez-vous que nos industries, qui se battent pour rester compétitives, puissent se défendre en ayant  en permanence un augmentation du coût du travail ?

Toujours dans notre exemple, l’entreprise est perdante,  elle a déboursé 1382,76 € de plus  pour une année, qui ne sont pas allés à son collaborateur, le collaborateur, lui, a perdu 1 500,94 € de pouvoir d’achat.

Le seul gagnant : l’Etat avec un gain de 1 920,46€, (augmentation du cout plus impôt payé par le collaborateur) et qu’en a t il fait ?

Quand allons-nous comprendre que ce sont les Entreprises qui créent de la richesse et qu’il faut leur faire un peu confiance. Et quand nos dirigeants vont-ils comprendre que nous avons besoin de stabilité fiscale dans ce pays…

A lire l’article « La refiscalisation des heures sup n’a pas crée d’emplois » du Figaro 

 

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